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04 septembre 2011

Mosquée des quartiers nords de Paris : les palabres continuent !

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On sait que la bourde rhétorique de Marine Le Pen, évoquant l'occupation étrangère à propos des prières de rue mahométanes à Paris, a fait doublement l'affaire des laïcards réclamant l'interdiction de toutes les formes de manifestation religieuse en lieux publics et celle des islamistes exigeant des facilités pour la création de mosquées*. C'est ainsi que les associations culturelles musulmanes des quartiers nords de la capitale se sont vues proposer de vastes locaux situés boulevard Ney et susceptibles d' accueillir chaque vendredi le trop-plein des fidèles dégorgeant régulièrement dans les rues du quartier Barbès pour prier.

Un compromis devait être entériné ces jours derniers, en tous les cas avant le 15 septembre : date fatidique à partir de laquelle de ministre de l'Intérieur est tartarinesquement censé ne plus tolérer de prières mahométanes en plein air. C'était sans compter avec le sens du marchandage des imams concernés : Salah Hamza représentant les fidèles maghrébins de la mosquée de la rue Myrra et Moussa Niambele pour les africains de la mosquée de la rue Polonceau. Ces dignes religieux ( dont on dit qu'ils ne s'aiment guère, mais quand il s'agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie disait Brassens...) ont rivalisé dans la surenchère auprès des autorités prises à la gorge : garantie écrite de l'attribution d'un nouveau lieu de culte intra muros après expiration du bail transitoire sur les locaux du bd Ney, diminution du loyer, utilisation des lieux 7jours/7, "effort" en matière de chauffage, places réservées de parking, adjonction de locaux pour les ablutions rituelles et la prière des femmes, création d'un poste de gardien justifié par la présence proche d'un foyer de sans-abris... de miséreux gaulois amateurs de soupe populaire au cochon sans doute ! 

A ce jour, les palabres n'ont débouché sur rien, mais gageons que Caude Guéant - qui n'a pas eu l'idée de proposer aux surnuméraires de retourner prier au pays - n'envisage pas sereinement d'avoir à disperser des fidèles et que toutes les revendications des barbus seront acceptées. Voire au-delà, car en la matière négocier est déjà un signe de soumission et on sait bien que le gouvernement Sarközy - qui collabore à l'islamisation de notre pays - s'y connait en dhimmitude, au moins autant que ses "adversaires" du PS.

Rassemblement - Résistance - Reconquête !

* argument developpé in Synthèse Nationale n° 21

 

 

02 septembre 2011

Lagarderie !

 

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Christine Lagarde s'initie au langage des signes ! Bon, certes, ce n’est qu’un début et elle devrait rapidement apprendre d’autres signes. On se demande d’ailleurs à qui elle peut bien adresser ce fort peu délicat geste… A son prédécesseur à la tête du FMI, peut être ?

Notez de que mauvaises langues susurrent qu’elle n’en connaît pas la signification réelle, et s’imagine qu’il exprime quelque chose du genre « Casse-toi pov’ con ! ». Heureuse innocence…

source : le blog d'Arnaud de Brienne ( cliquez ici )

Sud-Radio : des inconvénients qu'il y a à laisser parler l'auditeur !

sud-radio.pngOn sait que la station Sud Radio s'est attirée les foudres du "Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme" à la suite de libres propos tenus par des auditeurs, des réactions relatives à l'affaire Strauss-Kahn et à l'intervention supposée d'un certain lobby qui n'existe pas. Effet domino garanti dans ce genre de matière : réactions hérissées des perpétuels indignés du politiquement correct, froncement de sourcils du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, mise à pied de l'animateur qui n'a pas su "contrôler" ses interlocuteurs... Au pilori Sud-Radio fort suspecte d'être devenue, le temps d'une émission, le porte-voix de judéophobes.

Cette affaire irrite profondément le monde feutrée du prêt à penser médiatique ( où aucun lobby n'interfère évidemment) : doit-on laisser le populo s'exprimer même brièvement sur les ondes ? On connaît la réponse : certainement pas ! Le gaulois moyen n'a pas la "connaissance" du vrai, il n'a pas eu droit à la "révélation" du juste, il n'est bon qu'à réciter les litanies de la pensée unique érigée en Dogme; le vulgaire doit écouter, doit digérer ce qu'on lui dit et ne doit parler que pour dire amen. 

C'est ce qui amène Alain Weill (président du groupe NextRadioTV (RMC, BFM TV) à préconiser la "sélection" des intervenants extérieurs « ce qui est important, c’est ce que nous, on appelle très clairement le casting des auditeurs. C’est un casting, il faut trouver des bons auditeurs, sur le fond évidemment. Il faut faire attention dans la libre-antenne de ne pas avoir des sujets qui provoquent les auditeurs, des catégories d’auditeurs qui peuvent tenir des propos inacceptables à l’antenne et il y a des débats qu’il ne faut pas organiser pour créer l’événement coûte que coûte, parce que le retour de manivelle est très fort et très violent ». ( cité dans Polémia )

Il serait sans doute encore plus prudent pour nos grands "informateurs" de n'avoir recours qu'à des intermitents du spectacle, rémunérés pour lire le texte de leurs questions ou de leurs réactions spontannées... la chose a d'ailleurs déjà été expérimentée, il ne reste plus qu'à la généraliser et la rendre obligatoire ! 

01 septembre 2011

RATP, nomades et mémoire sélective

france,histoire,pcf,nomades,ratp,goulagUn élu du PC"F" s' étrangle d'indignation en apprenant que la RATP a mis un train à disposition des forces de l'ordre pour aider à l'évacuation - sur décision de Justice - de quelques 150 nomades expulsés d'un campement sauvage de Saint-Denis. Cette image évoquerait pour l'homme des "souvenirs d'école ou de cinéma" liés à la déportation ferroviaire des juifs durant les "heures les plus sombres".

L'indigné politicien communiste n'a par contre pas fait de rapprochement avec les quelques 18 millions de déportés du Goulag sous la dictature de Staline et dont la plupart ont été véhiculés par trains "spéciaux" : des semaines en wagon dans des conditions inhumaines jusqu'aux camps de leur martyre. Un oubli sans doute !