17.08.2008

Documents : la France sous les bombes américaines

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" Les Français d’aujourd’hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000).

Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944.

Or, la cité phocéenne n’a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements
américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s’ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944. "

Un livre de Jean-Claude Valla publié dans "Les Cahiers Libres de l' Histoire" 2002 édition: La Librairie Nationale  ( www.librad.com )

09.08.2008

9 août 1945 : mille soleils sur Nagasaki

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Août 1945, l' Etat-Major US rechigne à devoir lancer ses "boys" à l' assaut du Japon avec la perspective d' une résistance acharnée des armées impériales résolues à défendre pied à pied chaque ile, chaque ilôt, chaque ville, chaque rue, chaque maison de leur patrie. Les bombardements intensifs et aveugles pour terroriser la population civile sur quelques 60 villes n' avaient pas suffi à faire plier le Japon. Le summum de l' horreur atteint à Hiroshima même ne semblait pas avoir été déterminant, du moins officiellement, mais peut-être fallait-il au plus vite expérimenter, sur cibles vivantes, les effets d' un deuxième type de bombe, à l' hydrogène et au plutonium celle-là, plus puissante que sa " petite soeur " à l' uranium 235.

Quoi qu'il en soit Nagasaki allait connaître à son tour l' immense lueur des "mille soleils" en ce jour du 9 août 1945. A 11h29, le major Charles W. "Chuck" Sweeny, commandant le B29 "Bockscar" ordonne le lancement de "Fat Man" sur la ville sans défense, une bombe H correspondant à environ 20000 tonnes de TNT qui va littéralement vitrifier 35 à 40000 personnes, des civils dans leur immense majorité, des vieillards, des soldats blessés, des femmes et des enfants ! On estimera le nombre des décès, directs ou indirects, entre 75000 et 130000. Horreur sans nom d' un acte sans courage, point d' orgue d' une stratégie de la terreur devenue ordinaire, comme sur Tokyo où le 10 mars 1945 déjà, en vingt-quatre heures, des tapis ininterrompus de bombes incendiaires firent 100000 victimes, ce qui fera dire au Général Curtis E.LeMay, courageux commandant de l' opération : " Nous avons intérêt à gagner, car sinon nous serons accusés de crime de guerre "

C' est le Japon qui a capitulé le 15 août 1945, et c'est sans doute pourquoi on n' a jamais évoqué de crimes de guerre à propos d' Hiroshima ou de Nagasaki !

Yves Darchicourt

 ( photo de Yosuke Yamahata : Nagasaki au matin du 10 août )

11.05.2008

Et mettez vous bien çà dans la tête !

930836886.jpg Sarközy s' en prend de nouveau aux cerveaux des enfants ! C' est par lui décidé, les gosses du primaire auront le droit et surtout le devoir de tout connaître sur l' esclavage.

En fait pas tout, ni n' importe quoi ! Inutile de remonter au Code d' Hammourabi ou aux guerres serviles dans l' Empire Romain, pas question d' évoquer les appovisionnements réguliers et séculaires des Ottomans en "slavonie" et encore moins les razzias barbaresques sur les côtes méditerranéennes qui, en trois siècles, ont envoyé quelques 1.250.000 européens, contemporains des traites négrières, vers les marchés aux esclaves du Maghreb, d'Egypte, de Syrie, d' Arabie ou de Turquie : des hommes, des femmes, des fillettes et des garçonnets de France, d'Espagne, d'Italie ou de Grèce enlevés pour être vendus comme rameurs sur les galères, forçats dans les mines, les champs et les chantiers, ou encore réduits en chair à plaisir pour des poussahs libidineux. Beaucoup moins nombreux certes ques les africains, ces malheureux oubliés du politiquement correct n'en ont pas moins aussi été des esclaves.

Mais en sarkoland, pour de jeunes esprits de 6 à 10 ans, il faut aller à l 'essentiel : il n' y a de pauvres esclaves que les noirs et de méchants esclavagistes que les blancs et il importe surtout qu' après chaque énonciation du dogme les visages pâles de nos chères têtes blondes soient devenus rouges de honte sous le regard accusateur de leurs camarades de classe venus d' ailleurs. Une grande oeuvre !          

Yves Darchicourt

Pour compléter l' enseignement du sujet, les parents pourront se procurer :

Esclaves chrétiens.Maîtres Musulmans. L'esclavage blanc en Méditerranée.1500/1800 - de Robert C.Davis in éditions Jacqueline Chambon

La désinformation autour de l'esclavage - de Arnaud Raffard de Brienne in Atelier Fol'Fer Editions  

 

 

 

 

13.04.2008

Il y a soixante-cins ans...

Le 13 avril 1943, Radio-Berlin rendait publique la découverte par la Wehrmacht de huit fosses communes contenant les restes momifiés de 4404 officiers polonais abattus d'une balle dans la nuque en forêt de Katyn, à proximité du village de Gnezdovo, près de Smolensk.
L' affaire " Katyn " commençait !818753255.3.jpg

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15.03.2008

Mémoire !

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21.10.2007

A diffuser!

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       Une bonne initiative de Synthèse Nationale : la réédition sous forme de supplément voltigeur d'un article paru dans la désormais incontournable revue politique et culturelle nationale et identitaire cet été et relative à la "drôle de guerre du parti communiste".

       Un rappel essentiel en cette période de moquétisation à outrance...pour décrasser les esprits et remettre les choses en place!

Un petit clic et un grand choc...  www.synthesenationale.com

12.12.2006

Augusto: la dernière pirouette!

medium_salvador_20allende_20y_20fidel_20castro.jpg  Photo révélatrice! Le regard énamouré du leader minimo au leader maximo! C'est de celà et de ses conséquences dont un jour les chiliens n'ont plus voulu!

  Dans la catégorie "l'Histoire à l'endroit" ce blog déjà évoqué la chute de Salvador Allende, l'admirateur éperdu du dictateur cubain. Le petit bonhomme aujourd'hui encensé par le politiquement correct et les médias était pourtant un extrémiste marxiste de la pire espèce,  un minoritaire porté au pouvoir par ruse, conforté dans sa position gràce à l'appui de "brigades internationales" regroupant tout un monde interlope (qui décampera à la première pétarade ) encadré par des milliers de  "conseillers militaires" étrangers, des cubains surtout. Le malheureux Chili était devenu un champ d'expérience pour les dangereuses utopies du "compañero présidente", lui-même véritable pantin manipulé par les cubains.En trois ans, Allende avait complètement ruiné un Chili abandonné aux exactions de groupes gauchistes incontrôlés qui multipliaient assassinats et spoliations et où les produits de première nécessité manquaient cruellement aux plus démunis...il faut rappeler que c'est le Parlement chilien qui finira par demander à l'Armée d' intervenir. C'est Augusto Pinochet qui sera chargé de l'opération salutaire: terré dans son Palais, Allende préfèrera se donner la mort...avec une arme offerte par Castro portant l'inscription" à mon ami, Fidel"!

  Le général Pinochet a sauvé son pays de l'anarchie et de l'emprise castriste, il a su s'entourer de responsables qui ont redressé l'économie, développé la croissance, fait reculer l'analphabétisation et ont porté l'espérance de vie de 63 à 74 ans! Il a certes gouverné sans complaisance aucune à l'égard des tenants de la subversion marxiste mais, que cela plaise ou non, avec le soutien du peuple chilien et c'est volontairement qu'il remettra le pouvoir entre les mains des civils en 1990, comme il l'avait promis, une fois son oeuvre achevée.

  Depuis les roquets du "droitdlhommesque sélectif" ont aboyé à ses basques sans parvenir à le mordre et ils se sont acharnés jusqu'au bout. Dédaigneux, le général s'en est allé dans une ultime pirouette et n'a eu de comptes à rendre qu'à lui-même. Castro lui continue de régner sénilement sur un peuple asservi et un pays exsangue, adulé par les mêmes qui aujourd'hui crachent sur la dépouille du général Augusto Pinochet. Combien de ces "bonnes consciences" se sont fait un devoir d'aller visiter le Fidel sanguinaire? Ce qui me fait invariablement penser au texte d'un dessin humoristique célèbre: " tous les connards vont à Cuba, pourquoi pas vous?" Salut et bon vent, général!      YD                

05.11.2006

Novembre 1956: le début de la fin du PC"F"

medium_100px-Anti-communisme_28logo_29.2.gif   Le 4 novembre 1956 au matin, les maîtres de l' Empire soviétique, assurés de la neutralité des Etats-Unis d'Amérique, lâchent l' Armée Rouge sur la Hongrie: 11 divisions blindées dotées de 2000 chars, soutenues par des bombardements aériens et terrestres, déferlent sur le malheureux petit pays et écrasent les patriotes hongrois soulevés contre le régime communiste. A l'instar des "partisans blancs" de l'armée nationale russe en 1920, les insurgés hongrois sont abandonnés à leur sort par le monde occidental: 10 à 15.000 seront tués au combat, massacrés ou exécutés, 200.000 seront contraints de fuir leur pays.

    En France, la vague d'indignation qui soulève l' opinion publique n'empêche pas le Parti Communiste "Français" de s'aligner officiellement sur les soviétiques sans aucun état d'âme. Dans un communiqué, le Bureau Politique du PC"F" approuve clairement  l'intervention soviètique: " Le gouvernement qui a pris en main les affaires du pays (...) a demandé à l' armée soviétique de contribuer à la restauration de la paix intérieure (...) le Parti Communiste Français approuve pleinement la conduite du gouvernement de Hongrie (...) il eut été impensable que l'armée de l' URSS ne répondit pas à l'appel qui lui était adressé " et dans  "L'Humanité", l'immonde éditorialiste André Stil saluera "l'écrasement des fascistes et des contre-révolutionnaires"! Erreur funeste pour les dirigeants communistes français.  Le 7 novembre, tandis que deux immenses manifestations de protestation se terminent à Paris, des milliers de patriotes convergent vers le siège du PC qui est  attaqué, envahi et saccagé; des échauffourées sérieuses ont lieu aussi autour des locaux de l'Humanité, protégés à la hâte par des groupes de gros bras et de tape-dur appelés à la rescousse par les responsables communistes affolés! Des évènements identiques se déroulent dans de nombreuses villes de province.

   Le PC"F" jouera hypocritement en vain les victimes, il va payer cher son alignement sur le "grand frère": 25% de ses adhérents ( selon le rapport interne Servin de 1957 ) et un effondrement aux législatives de 1958 ( 19% alors qu'il avait atteint près de 29% aux lendemains de la Libération! )  Depuis, le "parti de l'étranger" n'a pas cessé de péricliter, au point de ne plus espérer survivre qu'en devenant le "parti des étrangers"...mais çà, c'est une autre histoire!      YD

     

    

   

26.09.2006

Un anniversaire chasse l'autre!

medium_280px-Salvador-Allende_Fidel.3.jpg  La date anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 sur les Etats Unis d'Amérique a totalement occulté celle du 11 septembre 1973 qui vit la chute du régime marxiste de Salvador Allende au Chili.

  Le bonhomme est devenu la figure emblèmatique du grand humaniste démocrate assassiné par des brutes factieuses et on ne compte plus en France les lieux publics que le " politiquement correct " a imposé de baptiser de son nom. Il y a pourtant quelques vérités à rappeler.

   La Constitution chilienne ne prévoyant qu'un seul tour de scrutin, c'est avec 36,30% des voix qu'Allende a été porté au pouvoir le 4 septembre 1970 face à ses deux adversaires de droite, le Parti National (34,98%) et la Démocratie Chrétienne (27,84%) laquelle restait majoritaire au Congrès. Pour être nommé Président, il a accepté de signer avec les démocrates-chrétiens, un pacte de respect de la Constitution Chilienne, simple concession tactique comme il le reconnaîtra au cours d'un entretien avec Régis Debray. En réalité, " el compañero presidente " voulait imposer au pays un programme de " voie chilienne vers le socialisme " ( la chilena via al socialismo ) largement inspiré par le castrisme.

   Pour conforter sa position Allende s'est appuyé sur des éléments étrangers au Chili: des milliers de gauchistes, de communistes purs et durs ( espagnols et portugais notemment ) et d' utopistes de tous poils venus du monde entier, vite organisés en " brigades internationales " encadrées par des centaines de " conseillers militaires " soviétiques, tchèques, coréens et bien entendus cubains. La " Direccion General de Inteligencia " cubaine surtout intervient en force auprès d' Allende, totalement manipulé au point d'avoir marié sa fille Béatrice à Luis de Onaeven, chef de station de la DGI à Santiago et Fidel Castro lui-même viendra passer officiellement un mois au Chili!

   En trois ans, Salvador Allende va ruiner le pays et le conduire au bord de la guerre civile: la production baisse de 10% par an, l'inflation atteint 500%, le niveau de vie général s'effondre, les grèves sauvages et les spoliations se multiplient, des groupes de gauchistes incontrôlés sèment la terreur. Pire encore, les produits de première nécessité commencent à manquer ( au début septembre 1973, le pays n'avait plus que 4 jours de réserve de farine! ), le rationnement est instauré et le marché noir se développe.

   L' état du pays est tel, que le 23 aoùt 1973, tout à fait légalement, le Parlement chilien, par 81 voix contre 47, demande aux autorités et aux forces armées de mettre fin à la situation. Allende s'accroche au pouvoir, l'affaire sera règlée le 11 septembre. A 09h du matin le palais présidentiel de la Moneda à Santiago est investit: Salvador Allende refuse l'exil proposé par les forces armées et se donne la mort...avec une mitraillette offerte par Castro et dédicacée en ces termes " A mon ami, Fidel " C'est la version officielle, une autre veut qu'il ait été éliminé par ses gardes du corps cubains...sur ordre de son ami Fidel!

   Le Chili a cessé d'être un champ d'expérience marxiste, mais il en avait payé le prix fort pendant trois années. C'est  le général Augusto Pinochet qui va prendre la suite, comme chef de la junte puis comme Président ( on précise rarement qu'en 1980, il a été plebiscité par 67% des électeurs chiliens! ). Il gouvernera jusqu'en 1990...mais çà, c'est une autre histoire.       Yves Darchicourt

  

  

19.07.2006

18 juillet 1936: début de la seconde Reconquista

medium_160px-Falange_espa_C3_B1ola_Yugo_y_flechas.2.jpg           En juillet 1936, pendant une séance agitée des Cortès, Dolorès Ibarruri, élue communiste, invective le monarchiste Calvo Sotelo, puis, le désignant du doigt, hurle: " Cet hommme parle pour la dernière fois..."; quelques jours après,, le député est assassiné par des policiers affiliés à la Garde d'Assaut, formation paramilitaire d'exrème-gauche.

           L'évènement était révélateur d'une situation générale de terreur politique et de chaos, instaurée depuis trois ans par une coalition interlope de socialistes radicalisés, de communistes, d'anarchistes et d'autonomistes dont le seul objectif commun était la disparition de l'Espagne traditionnelle. Il sera l'étincelle qui mis le feu aux poudres et précipita le pays tout entier dans la guerre civile. Même avec l'appui technique de l'Allemagne et de l'Italie, les troupes du Général Franco n'auraient pu réussir à mener leur entreprise à bien sans le soutien et le dévouement d'une très forte partie du Peuple espagnol, notemment des quelques 500.000 militants et combattants de la Phalange, dont le Manifeste exprimait le désir de lutter " pour une Espagne grande et libre, pour la patrie, le pain et la justice."

         N'en déplaise aux habituels manipulateurs de l'Histoire et aux aboyeurs patentés, c'est aussi une vague de fond populaire qui a balayé les " rojos ". Fondée par José Antonio Primo de Rivera en 1933, la " Phalange espagnole des JONS " ( juntas de ofensiva nacional sindicalistas ) se veut " ni de droite, ni de gauche, mais d'Espagne "; ses militants portent la chemise bleue traditionnelle des ouvriers espagnoles et prônent une doctrine de rassemblement à la fois nationale, sociale et catholique, adoptant comme emblème le joug et les flèches des rois de la Reconquista. Le Mouvement va très vite s'amplifier dans les milieux populaires, séduits notemment par ses thèses sociales résolument hostiles aux " banques qui s'enrichissent en prêtant à des taux usuraires (...) aux possédants des grandes propriétés qui sans amour ni effort touchent d'énormes loyers (...) à l'épaisse couche d'oisifs qui se maintient sans ajouter la moindre aide aux efforts des autres: entrepreneurs, industriels, commerçants, paysans, pêcheurs, intellectuels, artisans et ouvriers, épuisés par un travail sans illusion "

         Le succès de la Phalange auprès du Peuple espagnol lui vaudra la haine féroce des diverses composantes de l'ultra-gauche; dès le début du soulèvement, des milliers de ses cadres et de ses militants sont arrêtés, emprisonnés, torturés et mis à morts souvent dans des conditions épouvantables; ils sont remplacés par d'autres milliers de volontaires: avec l'armée et les Requetes carlistes, la Phalange sera une des composantes essentielles des forces patriotiques, sans qui la Reconquête nationaliste n'aurait sans doute pas pu aboutir. José Antonio ne verra pas le triomphe de ses camarades, arrêté le 5 juin 1936, il est sommairement jugé par un " tribunal populaire " et exécuté à Alicante le 20 novembre 1936. Quant à Dolorès Iberruri, surnommée la " pasionaria ", elle se distinguera surtout, pendant la guerre civile, par sa férocité à l'encontre des composantes anti-staliniennes des " républicains ", faisant ainsi mentir le diction qui veut que les loups ne se mangent pas entre-eux; partie " résister " en URSS - dont elle deviendra citoyenne - la farouche révolutionnaire mourra nonagénaire...d'une pneumonie!

          L'actuel gouvernement espagnol - celui qui régularise les clandestins à tour de bras - croit venu le temps de remodeler le Souvenir; le socialiste Zapatero entend imposer un projet de Loi dite de la " Mémoire Historique " qui en fait est destinée à imposer une " histoire officielle ", c'est à dire la vision " républicaine " exclusive des évènements: celle que les organes de désinformation nous servent depuis quelques jours, celle du politiquement correct et de la pensée pré-digérée. Gageons que le Peuple espagnol ne s'en laissera pas compter et que nos camarades espagnols sauront s'y opposer: Arriba España!                                    YD

 

    

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