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25 novembre 2009

Identité : une terre, un peuple !

Il paraît qu’il faut débattre de l’identité nationale. Alors, allons-y. Débattons.

Les Algériens installés en France (« ils sons chez eux chez nous », n’est-ce pas ?) ont manifesté leur fureur, après la défaite de l’équipe algérienne de football, contre l’Egypte, en cassant, brûlant, pillant tout sur leur passage. A Marseille et ailleurs.

Ils ont manifesté leur joie, après la victoire de leur équipe sur l’Egypte, en cassant, brûlant, pillant tout sur leur passage. A Lyon comme ailleurs. C’est ce que le journal lyonnais Le Progrès (19 novembre), illustration exemplaire de l’ethnomasochisme ambiant, appelle « soirs de fête », en mentionnant au passage, vite fait, « quelques dégradations » (il n’y a eu, dans la région lyonnaise, que quelques dizaines de voitures brûlées) : autant dire rien.

Ces événements méritent d’être reconnus et célébrés pour ce qu’ils sont : des manifestations, évidentes, affirmées, d’une identité nationale : l’identité nationale algérienne. Pour les Gaulois jobards qui en douteraient encore ou qui veulent refuser l’évidence (la politique de l’autruche est tellement rassurante) les images télévisées sont éloquentes et n’ont même pas besoin de commentaires : les Algériens présents sur le sol français sont inconditionnellement fidèles à leur patrie, leur seule et vraie patrie : l’Algérie. C’est dans l’ordre des choses. C’est naturel. C’est légitime. Cela s’appelle l’identité communautaire ethnique.

Il revient aux Gaulois encore conscients de l’être (sans doute, désormais, une minorité de la population française d’origine européenne) d’en tirer les conséquences qui s’imposent : les étrangers d’origine non européenne et les Français d’origine non européenne, tous provisoirement présents sur le sol français pour vivre aux crochets des naïfs Gaulois, devront un jour regagner leur terre d’origine, leur patrie identitaire. C’est leur intérêt bien compris. Cela correspond à leurs sentiments profonds.

Ggauloise_-_Sangliers_2.jpgC’est aussi notre volonté que rien ni personne ne pourra empêcher de se concrétiser, le jour venu. Que ceux qui ont des oreilles entendent. Une Terre, un Peuple.

Pierre Vial  Historien - Président de Terre&Peuple - Membre du Bureau National de la Nouvelle Droite Populaire

www.terreetpeuple.com

 

23 novembre 2009

Bailleul : une petite ville si tranquille !

545px-Blason_ville_fr_Bailleul_(Nord)_svg.pngLa ville de Bailleul va t-elle prochainement servir de réceptacle au " désengorgement " de Calais en clandestins ? Concocté en catimini, le projet risque de prendre corps gràce à la " collaboration " active de Michel Gilloen, maire. D' où l' excellent initiative de NOVOPRESS FLANDRE d' organiser une action de lobbying dont nous faisons bien volontier le relai.

Novopress Flandre 23 novembre 2009 :

" Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre par la Voix du Nord  du lundi 16 novembre que le maire de Bailleul, Michel Gilloen, était en pourparlers depuis plusieurs semaines (sic !) avec l’association Flandre Terre Solidaire pour créer un camp d’accueil pour les immigrés clandestins afin de « désengorger » Calais.

On apprend que ce camp sera sûrement ouvert ce dimanche 29 novembre et sera ouvert pour tout l’hiver !

Nous sommes surpris de l’importance donnée à l’association Flandre Terre Solidaire qui existe officiellement depuis le 9 septembre 2009 (soit depuis 2 mois !) qui ne représente tout au plus que quelques dizaines d’habitants de Bailleul et ses environs.

Avant de prendre une telle décision, pourquoi Michel Gilloen n’a-t-il pas lancé un débat au sein de la population bailleuloise ? Pourquoi n’organise-t-il pas un referendum local sur une décision si importante ? La démocratie participative n’existe-t-elle que dans les discours mais jamais mise en pratique ? A-t-on pensé aux problèmes de sécurité inhérents à ce genre d’accueil ?

Nous appelons donc toutes les personnes soucieuses de la tranquillité de la ville de Bailleul à exprimer, avec courtoisie mais fermeté, au maire Michel Gilloen, ce qu’elles pensent de cette décision.

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