09 octobre 2008
Jacques Brel : trente ans déjà...

...qu' il est parti aux quatre vents du plat pays. Le plat pays, le sien, le nôtre, là où dans les longues plaines, de l' Artois à la Frise, du Limbourg à la Zélande, beffrois et clochers carillonnent encore le souvenir d' Uylenspiegel. Hommage à l' enfant de Schaerbeek, hommage à Jacques Brel, tout simplement!
15:38 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jacques brel, culture, chanson, poésie, belgique, identité
08 octobre 2008
L' Ecureuil convole !
Selon l' AFP, le conseil de surveillance de la Caisse d' Epargne a autorisé le directoire à entamer des discussions avec le groupe Banque Populaire en vue du rapprochement de leurs organes centraux; un rapprochement qui pourrait générer le deuxième groupe bancaire français.

On observera cependant que l' Ecureuil, comme la Banque Populaire, contrôlent paritairement la banque Natixis; Natixis en pleine déconfiture financière et dont le titre s' est effondré de 19,55€ (prix d' introduction en novembre 2006) à 2,30€ ce jour. En conséquence, les Caisses d' Epargne et les Banques Populaires devraient donc logiquement être tenues de provisionner des sommes très importantes dans leurs bilans de fin d' année, d' autant que "Challenge" vient de révèler que les deux groupes ont accru leur participation dans Natixis, passant de 34,50 à 35,25% du capital chacun. Une obligation de provisionner qui pourrait fragiliser leur solvabilité, surtout si la méfiance gagnait leurs clientèles, entraînant des retraits massifs. Tout n' est pas rose dans ce mariage de raison, souhaitons que les petits épargnants n' en fassent pas les frais.
Marie-Paule Darchicourt
16:49 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, crise financière, bourse, natixis, épargne, banque
07 octobre 2008
DATI : la claque !
Décidément, le nom du Garde des Sceaux va finir par s' écrire en gifles majuscules* ! La dame DATI vient en effet de s' en prendre une belle par le Tribunal Correctionnel de Saint-Pierre de la Réunion qui a jugé irrecevable la plainte en diffamation qu' elle avait imprudemment déposée à l' encontre du bâtonnier Georges-André Hoarau, lequel avait au cours d' une plaidoirie fait allusion à l' affaire du "faux diplôme" de l' emblèmatique franco-algéro-marocaine du Gouvernement : " un procès qui n' aura jamais lieu, c'est bien celui de notre grand chef à tous qui utilise un faux MBA**" n'avait pas hésité à lancer le perfide suscitant l' ire vengeresse de la procédurière !
Las, les juges eux connaissaient l' article 41 de la Loi de 1881 protégeant la liberté de parole des avocats lors de leurs plaidoiries et, sans âme "people" aucune, n' ont pas hésité à débouter la plus célèbre future parturiente de France. On se demande bien ce qu' attend Sarközy pour renvoyer son symbole vivant de la diversité féconde à ses chères études. Yves Darchicourt
*clin d' oeil à Edith Piaf (Bravo pour le clown 1953) **Master of Business Administration
17:28 Publié dans Faits et gestes...chiffres et paroles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, justice, rachida dati, politique, diffamation, avocat
A-justice : en Wallonie aussi
Selon que vous serez...notre Justice n' a rien à envier à celle de ce qui est encore la Belgique où la discrimination positive se manifeste jusque dans les décisions judiciaires, témoin le communiqué du Mouvement Nation sur l' ahurissante remise en liberté d' un sanguinaire "venu d' ailleurs" dont des robins ont estimé qu' il pouvait ignorer que trancher une veine jugulaire pouvait être un geste mortel.
" Le mouvement NATION s’étonne de la libération du meurtrier du supporter carolo, Bartolomiej Smigielski qui a été tué à coup de couteau à Mons samedi dernier. Alors que l’auteur reconnaît avoir porté le coup mortel, il n’a été inculpé que de « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et a été laissé en liberté. On se souvient d’autres commerçants ayant tiré, lors d’un véritable cambriolage, se retrouver ... en prison. Ici, rien du tout. Il est vrai que la victime, ici, n’est qu’un européen.
On peut d’ailleurs se demander ce qui se serait passé si les rôles avaient été inversés et si c’était la victime qui avait été allochtone ? Combien d’organisations citoyennes, combien d’hommes politiques, combien de journalistes se seraient-ils manifestés ? Ici, rien du tout ou si peu ...Il est vrai que la victime, ici, n’est qu’un européen.
Il faudra s’y faire. Devenu un citoyen de seconde zone sur son propre sol : la vie d’un européen vaut moins que d’autres. Et il faudra bien qu’un jour, cela change ! Nous y travaillons !" Mouvement NATION
10:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, belgique, mons, immigration, justice, discrimination positive


